Imprimer
Affichages : 1503

Lors de son passage à Madagascar le 10 et 11 mai 2016, le secrétaire général des Nations Unies a commencé son discours durant sa rencontre avec les dirigeants, parlementaires et sénateurs de Madagascar en disant que  des obstacles colossaux seront à surmonter. "HALTE AUX VIOLATIONS DE DROIT DE L'HOMME A MADAGASCAR" dit il,  Il à citer notamment la généralisation de la pauvreté, le taux de chômage élevé et que bon nombre de gens  n’ont pas accès à des services de base. 

Madagascar à pourtant des potentielle ressources et des divers richesses. Il à enchainer qu’il faudrait mettre fin à la corruption qui gangrène la société Malagasy « Faire cesser toutes violation des droits de l’homme, notamment les vindictes populaires, les exécutions sommaire, absence de la liberté de la presse, d’expression et la liberté d’association ». Le numéro un des Nations unies n’a pas aussi manqué de parler de la mise en place de la Haute Cour de Justice (HCJ) et du Haut Conseil pour la Défense  de la Démocratie et de l’Etat de Droit (HCDDED). Force et de constater que ces deux institutions tardent à voir le jour et ce, malgré les déclarations tonitruantes des dirigeants pour leur instauration. Malgré ce tableau peu reluisant de la grande Ile, les Nations Unies se disent prête à aider Madagascar pour assurer une vie descente à tous. Développement sans exclusion, il a aussi mis l’accent sur le volet social, entre autres la mal nutrition qui sévit dans le pays. Par ailleurs, il à inciter le gouvernement à ratifier l’accord de Paris portant sur le changement climatiques.