Click on the flag to choose the language.

     En dehors du « problème musulman », on a souvent l’impression, en France, que le fait religieux ne concerne que les 5 ou 6% de catholiques pratiquants réguliers des sondages. Certes, l’appartenance à l’Eglise catholique en France est en forte baisse : 50 % des jeunes de 18 à 24 ans se déclarent « sans religion » selon les sondages les plus récents. Mais, les catholiques, en France (et les chrétiens des autres Eglises, en Europe occidentale) ne se réduisent pas à ces pratiquants de chaque dimanche. Sans parler de la place des institutions et mouvements confessionnels (l’enseignement catholique, le Secours Catholique, le Comité catholique contre la Faim, le scoutisme ...), dont nombre des acteurs et/ou « clients » ne font pas partie de ce noyau de fidèles, il y a aussi les « pratiquants occasionnels » de Noël, de Pâques et de quelques autres fêtes, - deux ou trois fois plus nombreux que les « réguliers » -, les « non-pratiquants » qui demandent baptêmes, catéchèse des enfants, mariages … et obsèques religieuses. A leur sujet, on parle souvent de chrétiens « sociologiques », entendant par là qu’ils n’auraient pas ou peu de convictions, contrairement à ceux qui agiraient « librement », sans « poids » de la famille, du milieu, de la société... Mais dans une société où le « discours dominant » ne valorise plus guère ces pratiques, on peut aussi s’interroger sur l’éventuelle signification de ces liens avec l’institution religieuse, même si ils ne correspondent plus aux critères anciens de l’appartenance dans un contexte si transformé.

Publié dans « Golias Magazine » n°170 - Septembre - octobre 2016

Pendant le rencontre des Miacs (Mouvements Internationaux d'action catholique Avril 2016) nous avons partagé des définitions de  l'évangelization, selon les charismes des différents mouvements:

1 Evangéliser c’est savoir rendre compte de qui nous a poussé à agir pour rendre des situations plus humaines

2 L'évangélisation c’est la foi en Dieu qui conduit à une transformation personnelle et une conviction pour aller vers les autres.

3 L'évangélisation permet la transformation personnelle, environnementale et structurelle

4 L'évangélisation est un acte prophétique d'humanité en solidarité, qui ouvre l'avenir.

La nouvelle Evangélisation se confronte à la culture moderne et sa nouvelle vision de l'Homme et du Monde. Elle implique pour l'Eglise de relire autrement son discours universel qui s'imposerait à tous, extérieur aux différentes cultures auxquelles il s'adresse. Elle devrait reconnaitre que ce discours s'inscrit dans une histoire, c'est une proposition spécifique de l'héritage judéo chrétien, des Grecs et des Lumières dans l’Europe occidentale.

Défis anthropologiques aujourd'hui.

Colloque Teilhard de Chardin Rome Novembre 2012

Dans le temps de crises et de métamorphoses culturelles que nous traversons, nous expérimentons, parfois douloureusement, l'intrication complexe du monde. La "socialisation" des personnes, que Teilhard nommait la "socialisation de compression", est incontournable. Dans ce contexte, notre responsabilité personnelle est engagée : chacun de nos actes, le plus personnel qu'il soit, fait grandir l'humanité ou contribue à sa chute. Si l'homme est bien la "flèche de l'évolution", il peut – et il doit – oeuvrer à l'émergence des consciences individuelles et collectives.

Message au Peuple de Dieu

du Synode des évêques pour la nouvelle évangélisation

Le texte original fait 12 pages.  Les extraits à télécharger ci-dessous font quatre pages. Les 14 paragraphes et leur titre font partie de l’original.

Message final

Liste finale des propositions

Evangéliser, c'est rejoindre l'attitude de Jésus qui, tout au long des récits évangéliques, rencontre, écoute, donne la parole, relève et guérit. Aujourd’hui, l’Eglise cherche les chemins d’une « Nouvelle Evangélisation », surtout en Europe, dans les pays très anciennement chrétiens, et qui aux yeux de beaucoup, le paraissent moins. Dans ces pays européens, le Magistère regrette ce qu’il appelle la sécularisation, sa perte d’influence, mais les citoyens, chrétiens et catholiques en tête, ne s’en portent pas plus mal.

publié par la CCBF

Télécharger le document

Nous, membres de Pax Romana venant de différents continents, nations, cultures, générations, en liaison électronique avec d'autres qui n'ont pas pu venir à Rome, nous sommes réunis à Rome du 3 au 7 Octobre 2012, dans le but d’apporter notre contribution aux travaux du Synode et nous avons prié pour sa réussite.

Conscient de la nécessité d'une plus grande ardeur pour accompagner la nouvelle évangélisation dans l'esprit du Concile Vatican II, Pax Romana en appelle à une participation plus effective de tous les baptisés et à une plus forte mobilisation en faveur de la nouvelle évangélisation.