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Peut-être faut-il partir d’une citation un peu amère, mais très réaliste.

«  Notre société aime la jeunesse, mais elle n’aime pas les jeunes. Dans la narration collective, être ou paraître jeunes devient une condition requise pour le succès, mais seulement pour ceux qui ne sont plus jeunes. Les jeunes véritables, eux, n’ont aucune importance, ils auront leur occasion dans leur futur, un futur qui, incidemment, n’arrivera jamais, car la jeunesse de ceux qui ne sont plus jeunes vise à s’allonger de plus en  plus, escamotant des espaces aux autres, aux jeunes véritables. L’école dévaluée, des systèmes de Sécurité sociale iniques, le milieu naturel et le paysage défigurés, ce sont tous des symptômes d’une société incapable de penser et de projeter son propre futur, malade d’une « inintelligence » aussi myope que dangereuse » (V. Pelligra, introduction à l’Assemblée thématique n° 3, « Accompagner les jeunes dans le monde du travail », 47ᵉ Semaine Sociale, Turin, 13 Septembre 2013)

Voyons si l’auteur a raison, en refaisant un parcours d’analyse des éléments qui accompagnent le passage complexe de jeunes à adultes.

Pendant sa session d’hiver, la Conférence des OING du Conseil de l’Europe, consciente :

  • de la montée du racisme et de l’intolérance en Europe,
  • de l’importance gravement néfaste pour la démocratie et la cohésion sociale que revêt le discours de haine et de ses conséquences destructrices pour la dignité humaine,
  • du rôle que doit jouer en Europe la société civile pour le combattre,

a décidé la création d’un Groupe de Travail sur La lutte contre le discours de haine.

Comment, en tant que Chrétiens, cette question interpelle et comment y répondre. Comment l'Eglise réagit -t-elle?  Nos associations nationales sont invitées à nourrir la contribution de Pax Romana à ce groupe de travail en répondant au questionnaire joint.